Publié le samedi 21 février 2009

L'Autrichien Stefan Gimpl remporte la finale de big air à Québec

21 02 2009

( La Presse Canadienne - QUEBEC ) — L'Autrichien Stefan Gimpl a confirmé son leadership en remportant la finale de big air à la Coupe du monde de surf des neiges, samedi.

Le Belge Seppe Smits et le Slovène Marco Grilc ont respectivement fini deuxième et troisième.

L'événement haut en couleurs a attiré entre 15 000 et 20 000 spectateurs sur le site de l'Îlot Fleurie, reliant la haute ville à la basse ville de Québec.

"Le public de Québec est absolument incroyable, a dit Gimpl. J'ai fait beaucoup d'événements de big air et c'est mon public préféré entre tous, et le plus gros saut aussi! J'ai trouvé la piste très difficile et ce n'était pas toujours évident de garder sa vitesse dans la compression, mais j'ai quand même signé ma première victoire de la saison."

"Le site est superbe et ça me change car en Belgique on pratique le big air à l'intérieur. J'ai adoré l'ambiance à Québec, vraiment cool ", a ajouté Smits, un Flamand de 18 ans.

Trois vagues de qualifications regroupant les 31 meilleurs concurrents de 13 pays (uniquement des hommes) ont permis, en début d'après-midi, de déterminer quels seraient les douze finalistes.

Neil Connolly de Whistler a été le meilleur Canadien, finissant quatrième.

Aucun Québécois ne s'est retrouvé en finale, mais François Boudreau de l'Ange Gardien et Charles Reid de Tremblant ont participé aux qualifications, ce dernier créant une belle surprise avec de solides performances comme il l'avait fait la veille en demi-lune, à Stoneham.




Chine : le séisme de Xinjiang affecte 28 000 personnes, mais sans perte humaine

21 02 2009

URUMQI, 21 février (Xinhua) -- Plus de 28 000 personnes ont été touchées par le séisme d'une magnitude de 5,2 degrés survenu dans la Région autonome ouïgoure du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, a annoncé samedi le bureau des affaires civiles de la région.

Le séisme s'est produit vendredi après-midi à la jonction des districts de Kalpin et d'Akqi, dans les montagnes Tianshan. L'épicentre a été situé à environ 1 200 km d'Urumqi, chef-lieu du Xinjiang.

Selon le calcul préliminaire du bureau, 13 400 personnes à Kalpin ont subi des pertes économiques et 605 autres ont été évacuées. Le séisme a également endommagé 4 009 maisons, détruit 182 demeures et causé une perte économique de plus de 59 millions de yuans (8,6 millions de dollars).

Plus de 28 000 personnes ont été touchées par le séisme d'une magnitude de 5,2 degrés survenu dans la Région autonome ouïgoure du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, a annoncé samedi le bureau des affaires civiles de la région.

Aux alentours d'Akqi, 14 800 personnes ont perdu leurs moyens de subsitance et plus de 1 000 maisons ont été endommagées. Ce séisme a causé aux agriculteurs et éleveurs une perte d'environ 44,65 millions de yuans. Les infrastructures endommagées dans le district ont conduit à une perte de 15 millions de yuans.

Des experts et responsables du bureau sismique du Xinjiang et du bureau des affaires civiles sont arrivés samedi après-midi dans la région sinistrée. Le terrain montagneux et la communication faible ont entravé les opérations de secours à la suite du tremblement de terre, ont-ils indiqué.

"Le bureau des affaires civiles a envoyé vendredi soir du matériel de secours aux régions sinistrées et 40 tentes sont arrivées", a dit Izaq, responsable du bureau régional des affaires civiles, qui dirige les opérations de secours dans la région sinistrée.

Selon le réseau sismique local, un total de 117 répliques ont secoué Akqi après le tremblement de terre d'une magnitude de 5,2 degrés sur l'échelle ouverte de Richter.




Laurentides : Deux morts suspectes

21 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - MONTRÉAL - La Sûreté du Québec enquête sur la mort suspecte de deux enfants à Piedmont, dans les Laurentides.

Ils ont été retrouvés sans vie dans une résidence de la rue Beaulne, située dans un secteur cossu de Piedmont. Un homme blessé qui se trouvait sur place a été transporté à l'hôpital à Montréal.

Des enquêteurs du service des crimes contre la personne de la SQ et des techniciens en identité judiciaire ont été dépêchés sur les lieux.




Deux morts suspectes à Piémont

21 02 2009

( Violaine Ballivy - La Presse ) - Deux enfants ont été retrouvés morts samedi après-midi dans une résidence de Piémont, dans les Laurentides. Les policiers de la Sûreté du Québec sont sur place pour faire enquête sur les circonstances entourant ces décès, considérés comme étant suspects.

Un homme a aussi été retrouvé blessé dans la résidence. Il a été conduit dans un hôpital de Montréal pour y être soigné, mais sa vie ne serait pas en danger. La police n'est pas en mesure de confirmer s'il s'agit du père des enfants retrouvés morts.

> D'autres détails suivront




Accident d'autobus à Magog: quatre blessés

21 02 2009

( Martin Croteau - La Presse ) - Trois adolescents et un adulte ont été blessés, samedi matin, quand un autobus a pris le champ sur l'autoroute 10 près du mont Orford, en Estrie.

Vers 8h30, un convoi de quatre autobus transportait des jeunes skieurs de 13 à 18 ans vers la montagne. À la sortie 115, près de Magog, l'un des chauffeurs a perdu la maîtrise de son autocar, qui a versé sur le côté.

Une cinquantaine d'adolescents se trouvaient à bord. Le pare-brise avant a volé en éclats, mais personne n'a été sérieusement blessé.

Le conducteur et trois adolescents ont été transportés à l'hôpital, souffrant de maux de tête et de dos. L'un d'entre eux aurait reçu des éclats de vitre.

Les trois autres autobus du convoi ont transporté le reste du jusqu'à la montagne.

Ni l'alcool, ni la vitesse ne sont en cause, a expliqué la porte-parole de la Sûreté du Québec, Martine Isabelle.

«On parle d'une chaussée très glissante, a-t-elle indiqué. Il vente énormément et c'est très froid à cet endroit-là. Les conditions routières sont changeantes.»




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

21 02 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le samedi 21 février 2009

Ce soir et cette nuit:

Dégagement tôt ce soir. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Vents du sud-ouest de 40 km/h avec rafales à 60 devenant légers ce soir. Minimum moins 12.

Dimanche:

Nuageux. Neige et poudrerie par endroits débutant le matin. Accumulation de 5 cm. Vents devenant du nord-est à 40 km/h avec rafales à 60 tard le matin. Maximum moins 3.

Dimanche soir et nuit:

Neige. Accumulation de 5 à 10 cm. Vents du nord-est de 40 km/h avec rafales à 60 devenant légers en soirée. Minimum moins 5.

Lundi:

Neige intermittente. Maximum moins 3.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 11. Maximum moins 3.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 12. Maximum moins 5.




Saguenay-Lac-St-Jean -
Accident de motoneige à St-Prime

21 02 2009

( Stéphane Dion - Le Journal de Québec ) - Un violent accident impliquant trois motoneigistes est survenu, samedi matin, à St-Prime au Lac-St-Jean.

La collision frontale très violente entre les deux engins a fait trois blessés majeurs, deux hommes et une femme. Leur vie ne serait cependant pas en danger.

L’accident est survenu dans une légère courbe dans un sentier fédéré. Les victimes ont dû être évacuées en traîneux par les pompiers avec l’aide de citoyens. Elles ont ensuite été transportées au centre hospitalier de Roberval.

L’alcool ne serait pas en cause. Un enquêteur de la Sûreté du Québec a été dépêché sur place pour tenter de déterminer la cause de l’accident.




Accident d'autocar à Magog : quatre blessés

21 02 2009

( Agence QMI - 24 heures ) - L'accident s'est produit aux environs de 8h30 dans la sortie 115 de l'autoroute 10.

L’autobus, le premier d’un convoi de quatre autocars qui circulait en direction Est, transportait un groupe qui devait aller passer la journée au centre de ski.

Le conducteur du l’autocar aurait perdu le contrôle de son véhicule avant qu’il ne se renverse aux environs de 8h30 dans la sortie 115.

À la suite de l’impact, le pare-brise de l’autobus a éclaté ce qui a permis aux passagers d’évacuer facilement le véhicule accidenté.

Une fois les quatre personnes blessées, âgées entre 13 et 18 ans, prises en charge par les services hospitaliers de l’endroit, les autres passagers de l’autobus renversé ont pris place à l’intérieur des autres autocars du convoi qui les ont reconduit au Mont Orford.

La circulation dans le secteur est actuellement très difficile.

En raison de la congestion causée par l'accident, la sortie 115 serait à éviter.




Obama a invité Michaêlle Jean à Washington

21 02 2009

( Agence France-Presse - Ottawa ) - Barack Obama a invité à la Maison-Blanche la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, lors de leur entretien jeudi à Ottawa, où le président américain effectuait son premier déplacement officiel à l'étranger, a indiqué samedi une porte-parole de Mme Jean.

«Il veut garder le contact avec elle sur le dossier d'Haïti», le pays où est née Michaëlle Jean, représentante de la Reine Elizabeth II, chef d'Etat en titre du Canada, a déclaré à l'AFP cette porte-parole, Marthe Blouin.«Il veut la revoir à Washington» mais aucune date n'a été encore arrêtée, a ajouté Mme Blouin, confirmant des informations publiées samedi par le journal Toronto Star, qui note que le premier ministre canadien Stephen Harper n'a pas reçu une telle invitation.

Depuis sa prise de fonction, Mme Jean s'est rendu à plusieurs reprises dans son pays d'origine, le plus pauvre de l'hémisphère nord.

Les deux premiers chefs d'Etats noirs d'Amérique du Nord ont discuté des moyens pour venir en aide au gouvernement haïtien dans les domaines économiques et sociaux, a dit au journal torontois le secrétaire d'Etat américain adjoint, James Steinberg.

Le président Obama a également indiqué à Mme Jean qu'il souhaitait revenir au Canada avec sa femme et ses deux filles, a poursuivi Mme Blouin.

«Il lui a dit qu'il avait été informé qu'il était très populaire au Canada. Et puis il a rigolé et ajouté : "Et bien, c'est bon à savoir, parce que si les choses ne se passent pas bien pour moi aux Etats-Unis, je sais que je peux venir au Canada"», a raconté au Toronto Star la porte-parole de Mme Jean.

Lors de sa visite à Ottawa, M. Obama s'est également entretenu avec le premier ministre Harper et le chef du Parti libéral Michael Ignatieff.

MM. Obama et Harper ont lancé un dialogue bilatéral sur les énergies propres et parlé crise économique, commerce et tentation protectionniste, et Afghanistan.




Une décision de Marois soulève la grogne de militants

21 02 2009

( Tommy Chouinard - La Presse ) - (Québec) - Les députés péquistes soulèvent la grogne de militants de leur propre parti après avoir décidé de couper les vivres au journal indépendantiste Le Québécois, dirigé par Patrick Bourgeois.

Le bureau de la chef Pauline Marois a annoncé vendredi que les députés n'achèteront plus de publicités dans ce journal parce que M. Bourgeois a fait des «commentaires inacceptables qui s'apparent à des propos violents» lorsqu'il a dénoncé la reconstitution de la bataille des Plaines d'Abraham. La semaine dernière, la figure de proue du Réseau de résistance du Québécois (RRQ) a évoqué que des personnes, en colère contre la Commission des champs de bataille nationaux, «font de véritables appels au meurtre». La Commission a annulé la reconstitution de la bataille, se disant incapable d'assurer la sécurité des participants.

La décision du bureau de la chef péquiste ne fait pas l'unanimité parmi les militants réunis au conseil national, qui se tient ce week-end à Québec.

«Je trouve désolant qu'on décide de larguer le journal Le Québécois», a affirmé Marc Laviolette, le président des Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre, un club politique du PQ.

«Ce journal ne prône pas la violence. Je ne comprend pas», a-t-il ajouté.

Même s'il ne partage pas «nécessairement» les propos de M. Bourgeois, il a affirmé que ceux-ci ont néanmoins joué un «rôle important» dans l'annulation de «la fête de la défaite de la France que voulait faire le fédéral».

Rompre les liens avec Le Québécois, «c'est une mauvaise décision qui peut nuire à la cause» souverainiste, a affirmé Patrice Vachon, trésorier du RRQ et militant du PQ.

«On peut se dissocier des propos de M. Bourgeois tout en continuant d'avoir des liens avec Le Québécois qui est un organe de presse important dans le mouvement souverainiste», a affirmé de son côté un délégué de Lévis, Félix-Antoine Dumais-Michaud.

«Il y a une différence entre Le Québécois et les propos qu'a tenus M. Bourgeois. Je ne vois pas pourquoi on devrait cesser de financer ce journal-là», a-t-il ajouté.

Des militants du PQ présenteront une motion d'urgence afin que le PQ «reste solidaire des organisations indépendantistes qui oeuvrent au quotidien et sans actes violents à la promotion des intérêts du Québec notamment dans le cadre de l'annulation de la reconstitution de la bataille des plaines D'Abraham». Cette proposition fera l'objet d'un débat demain.

Selon Mireille Roy-Mercier, une ancienne candidate dans Beauce-nord, les députés devraient continuer de financer Le Québécois. À ses yeux, c'est ce que laisse entendre la motion qu'elle présentera au conseil national.

Les uns après les autres, les députés du PQ ont défendu la décision prise en affirmant que Patrick Bourgeois était allé trop loin.

Bon an mal an, le PQ et le Bloc achètent 10 000$ en publicité au Québécois. Le Bloc n'a pas annoncé s'il entendait lui aussi rompre les liens avec ce journal.

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( Marcel Charland - Blogue-Média - Comentaire ) - C'est bien le PQ, le Parti des Québécois, une gang qui adore la chicane.

On me dira que c'est sain, c'est démocratique, certes. Mais, il y a toujours des chicanes sur la place publique au sein de ce parti indépendantiste.

Ça me rappelle quand j'avais 6 ou 7 ans et que ma famille et moi allions chez une tante pour le jour de l'an.. Ça virait toujours à la chicane politique : les bleus contre les rouges... Le ciel est bleu mais l'enfer est rouge!

Les Québécois aiment ça se chicaner et chez le PQ, ça fait partie des moeurs.

Imaginez ce que se serait si ce parti parvenait à faire la séparation du Québec: wow qu'on y goûterait!

Heureusement, ça n'arrivera jamais.

On peut déjà prédire que la bourgeoise châtelaine Pauline se fera elle aussi expulser du PQ avec un bon coup de pied au cul... Ça fait parti des moeurs péquissses!




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

21 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 12h00 HNE samedi 21 février 2009

Condition:

Généralement nuageux

Température:

-7,4°C

Pression / Tendance:

101,4 kPa / à la hausse

Visibilité:

48 km

Humidité:

86%

Refr. éolien:

-16

Point de rosée:

-9,3°C

Vent:

OSO 37 km/h rafale 48 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le samedi 21 février 2009

Aujourd'hui:

Ensoleillé avec passages nuageux. Vents du sud-ouest de 40 km/h avec rafales à 60. Maximum moins 5.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Minimum moins 12.

Dimanche:

Nuageux. Neige et poudrerie par endroits débutant le matin. Accumulation de 5 cm. Vents devenant du nord-est à 30 km/h avec rafales à 50 le matin. Maximum moins 4.

Lundi:

Neige. Minimum moins 3. Maximum moins 2.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 9. Maximum moins 3.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 12. Maximum moins 5.




General Motors Canada : Autant de véhicules à moindres coûts

21 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - General Motors a déposé vendredi après-midi un plan de restructuration de ses activités canadiennes, mais on ne sait toujours pas combien d'argent le fabricant d'automobiles demande aux gouvernements du Canada et de l'Ontario.

Le plan de relance prévoit le maintien de sa production au Canada, qui tourne autour de 20 % de sa production nord-américaine. Comme GM a demandé 30 milliards de dollars au gouvernement américain, les gouvernements canadien et ontarien pourraient donc devoir débourser au moins 6 milliards de dollars américains.

Le plan de GM prévoit aussi l'assemblage de cinq nouveaux modèles aux usines d'Oshawa et d'Ingersoll, dans le sud de l'Ontario, ainsi que de la production d'une nouvelle boîte de vitesse à St.Catharines.

GM réduira aussi de 10 % le salaire de ses hauts dirigeants.

L'indispensable collaboration des travailleurs

La compagnie n'a pas mentionné qu'il pourrait y avoir de nouvelles compressions d'emplois, en plus de ce qui a déjà été annoncé. Le constructeur compte tout de même fortement sur l'aide du Syndicat des Travailleurs canadiens de l'automobile pour réduire ses coûts liés aux salaires et aux retraites. Il est déjà assuré que les travailleurs devront faire des concessions salariales.

Tous les observateurs s'entendent pour dire que le coût de construction d'une voiture est trop cher au Canada. Pour être compétitif avec les autres constructeurs de voitures, autant à l'étranger qu'au pays, une baisse des salaires est inévitable.

GM embauche 12 000 travailleurs au pays et verse des pensions de retraite à quelque 56 000 anciens employés.

Un « bon premier pas »

Ottawa et Toronto ont tous deux qualifié de « bon premier pas » le plan de restructuration de GM. Le ministre fédéral de l'Industrie, Tony Clement, a même parlé de « soulagement ».

« C'est positif que GM ne prévoit pas modifier sa répartition des parts de production canadienne ou américaine; GM affirme qu'elle augmentera la proportion canadienne à moyen terme », a souligné pour sa part le ministre du Développement économique de l'Ontario, Michael Bryant.

« Il s'agit d'une nouvelle étape de négociations. Nous étudierons ces plans et déterminerons la marche à suivre en fonction de l'intérêt public », a poursuivi le ministre ontarien.

Lors d'une conférence de presse, le président des TCA, Ken Lewenza, a lui aussi salué l'engagement du groupe américain à conserver 20 % de sa production au Canada et s'est réjoui qu'aucune nouvelle suppression d'emplois n'ait été annoncée.

En revanche, il a souligné que le syndicat avait déjà fourni 900 millions de dollars en compromis à GM, Ford et Chrysler, en acceptant au printemps dernier un gel salarial de trois ans qui viendra à échéance en 2011.

Le syndicat entamera d'ici peu les négociations avec les trois constructeurs automobiles américains qui opèrent au Canada et l'organisation syndicale fera le nécessaire afin de s'assurer que les coûts de la main-d'oeuvre canadienne demeurent compétitifs.

Mercredi dernier, le président des TCA avait déjà déclaré que son syndicat était prêt à collaborer pour sauver l'industrie automobile nord-américaine.

Les parties ont jusqu'au 31 mars pour parvenir à une entente.

Chrysler: pas de plan spécifiquement canadien

De son côté, Chrysler Canada a présenté aux gouvernements fédéral et ontarien un plan similaire à celui proposé par sa société mère au gouvernement américain, mardi dernier.

Le plan canadien était bonifié d'une lettre explicative adressée aux ministres fédéral et ontarien responsables de l'Industrie, soulignant que les activités de la compagnie étaient intégrées aux deux pays. « Des discussions suivront de près », a affirmé un représentant du gouvernement.

Selon le ministre Clement, Chrysler n'a pas revu ses besoins à la hausse depuis la fin 2008. En décembre dernier, Chrysler avait demandé une aide de 1 milliard de dollars et GM, de 4 milliards de dollars, au Canada et à l'Ontario.

Les deux paliers de gouvernement avaient accepté ces demandes, à la condition que les deux constructeurs automobiles leur présentent d'ici vendredi un plan devant ramener les coûts de main-d'oeuvre canadienne au même niveau que ceux des usines américaines, puis ceux des constructeurs asiatiques en Amérique du Nord.




Politique étrangère : Stephen Harper en voyage aux Etats-Unis

21 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Après avoir reçu le président américain Barack Obama à Ottawa, jeudi, ce sera au tour du premier ministre canadien Stephen Harper de se rendre aux États-Unis, la semaine prochaine.

Il sera accompagné du ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon. Les deux hommes se rendront à New York, lundi, pour y rencontrer le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon.

L'Afghanistan sera à l'ordre du jour. Selon des sources canadiennes comme américaines, les discussions devraient porter sur le développement du pays, plutôt que sur le volet militaire.

La question de l'Afghanistan a été soulevée lors du passage au Canada du président Obama. Le président a indiqué qu'il n'avait pas demandé au premier ministre de revoir sa position sur la mission militaire canadienne, qui doit prendre fin en 2011. Des représentants de la Maison-Blanche se sont dits d'accord avec cette position, vendredi.

Le sous-secrétaire d'État James Steinberg a déclaré que l'administration Obama souhaitait être au fait de la vision du gouvernement Harper au sujet de l'Afghanistan, alors que Washington revoit sa propre stratégie dans ce pays. Les États-Unis enverront d'ailleurs 17 000 militaires supplémentaires en Afghanistan d'ici l'été.

Le premier ministre Harper profitera également de son passage à New York pour rencontrer des gens d'affaires, avec en toile de fond la crise financière mondiale.

Mardi, le ministre Cannon se rendra pour sa part à Washington. Il y rencontrera la secrétaire d'État américaine, Hillary Clinton. Encore une fois, la question de l'Afghanistan sera au menu de leurs discussions.




Economie des Québécois : La Caisse devant les parlementaires?

21 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Québec pourrait convoquer tous les gestionnaires de la Caisse devant une commission parlementaire extraordinaire, y compris son ancien président Henri-Paul Rousseau, qui a démissionné en mai dernier.

Selon le quotidien La Presse, le président du conseil d'administration de ce qu'on appelle le bas de laine des Québécois, Pierre Brunet, devrait aussi être appelé à expliquer les déboires de la Caisse, dont les pertes friseraient les 38 milliards de dollars. Ses résultats seraient aussi désastreux à cause d'investissements dans le papier commercial adossé à des actifs non bancaires.

La Caisse de dépôt et placement dévoilera ses résultats de 2008, qui sont très attendus, mercredi.

Toujours selon La Presse, l'actuel sous-ministre des Finances, Jean Houde, serait pressenti pour devenir président de la Caisse, en remplacement de Fernand Perreault, qui assure l'intérim depuis le départ de Richard Guay, en novembre dernier.




Michael Jackson prépare son come-back sur scène à Londres

21 02 2009

( Agence France-Presse - LONDRES ) - Le roi de la pop Michael Jackson est en négociations pour une trentaine de concerts à Londres cet été, a indiqué samedi à l'AFP une source proche des pourparlers.

Le chanteur de "Thriller" pourrait obtenir un cachet de 1,5 million de livres (1,7 millions d'euros) par concert, ce qui contribuerait à éponger ses dettes, rapportent samedi le Times, le Sun et le Daily Mail.

Si cette série de concerts se confirme, elle marquerait le premier vrai come-back de Michael Jackson depuis son acquittement en 2005 à l'issue d'un procès où il était accusé d'attouchements sexuels sur un garçon de treize ans.

Les tickets VIP pourraient être vendus dans les 1.000 livres et Michael Jackson pourrait gagner jusqu'à 150 millions de livres (169 millions d'euros) pour cette série de concerts envisagés à l'O2, une salle de 20.000 places à Londres, d'après le Sun.

Mais Londres est en concurrence avec Las Vegas pour cette série de concerts exceptionnelle, selon la presse.

Jackson, dont les difficultés financières ont été largement rapportées par les médias, a virtuellement disparu depuis son acquittement en 2005. Il a déménagé à plusieurs reprises, notamment à Bahreïn, en Europe et à Las Vegas.

La star a assuré travailler à un nouvel album mais jusqu'à présent rien ne s'est matérialisé. Son disque "Thriller" sorti en 1982 reste l'album le plus vendu au monde à ce jour.

Michael Jackson s'est produit sur scène à Londres pour la dernière fois en novembre 2006 aux World Music Awards où il avait reçu une récompense pour avoir vendu plus de 100 millions d'albums au cours de sa carrière.

Mais au lieu d'interprêter "Thriller" comme l'attendaient ses fans, il a chanté quelques paroles de "We Are The World" accompagné de jeunes.




Chine : Clinton se tait sur les droits de la personne

21 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - La crise économique, mais aussi la lutte aux changements climatiques, passera avant les violations des droits de la personne. C'est essentiellement le message qui transpire du passage en Chine de la secrétaire d'État américaine Hillary Clinton, dernière étape d'une tournée asiatique de la chef de la diplomatie de l'administration Obama.

Hillary Clinton a rencontré le président Hu Jintao et le premier ministre Wen Jiabao, mais s'est avant tout longtemps entretenue avec son homologue chinois, Yang Jiechi.

M. Yang est sorti satisfait de l'entretien avec Mme Clinton, soulignant qu'ils avaient tous deux convenu de « rejeter le protectionnisme dans le commerce et les investissements. Pékin avait en effet exprimé des craintes dans les dernières semaines en raison des mesures protectionnistes contenues dans le plan de relance du président américain.

En retour, le ministre des Affaires étrangères Yang Jiechi a indiqué qu'il maintenait sa confiance dans les bons du Trésor américain, malgré la crise financière et économique qui secoue les États-Unis.

Il faut savoir que la Chine est le plus grand créancier des États-Unis et que l'économie de la Chine, qui connaît des ratés dans le contexte de la crise mondiale, repose énormément sur ses exportations aux États-Unis.

« Tous les pays devraient traverser la rivière de manière pacifique, car ils sont tous dans le même bateau », a indiqué M. Wen au moment de recevoir la secrétaire d'État, cité par l'agence officielle Chine Nouvelle.

Mme Clinton et M. Yang ont indiqué avoir, dans cette perspective, commencé à préparer la réunion du G20 qui doit se tenir à Londres en avril prochain afin de trouver une réponse à la crise mondiale économique.

L'environnement avant les droits de la personne

La secrétaire d'État américaine et le ministre des Affaires étrangères chinoises ont aussi abordé la question de la lutte aux changements climatiques.

Les représentants des États-Unis et de la Chine, les deux plus gros pollueurs de la planète, ont convenu avoir un « intérêt commun » à obtenir un nouvel accord mondial sur la réduction des gaz à effet de serre, en décembre, à Copenhague.

La relance des discussions à six avec la Corée du Nord en vue d'en arriver à la mise au rancart de son programme nucléaire a aussi fait partie des sujets abordés lors de la rencontre. La question des droits de la personne, notamment la situation au Tibet sous occupation chinoise, a été évoquée pour la forme avec son homologue.

Mme Clinton avait donné le ton vendredi, à son arrivée en Chine, en déclarant qu'elle ne voulait pas que la question des violations des droits de la personne occulte d'autres sujets, comme la crise économique et les changements climatiques.

Dans le même temps, des défenseurs des droits de la personne en Chine affirment subir le harcèlement de la police depuis le début de la visite de la secrétaire d'État américaine.

La dissidente Zeng Jinyan, Prix Sakharov 2008 pour la liberté de pensée du Parlement européen, soutient qu'elle est en résidence surveillée.

L'organisation Chinese Human Rights Defenders relève plusieurs autres cas d'intimidation de dissidents, dont certains ont signé une charte qui appelle à des réformes démocratiques en Chine.




PQ : Le projet souverainiste et la crise

21 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Plus de 400 militants et élus du Parti québécois réunis en conseil national à Québec, en fin de semaine, discutent, entre autres, de la crise économique et du projet souverainiste.

Ils vont aussi élire sans opposition leur nouveau président, l'ancien député de Joliette, Jonathan Valois.

M. Valois croit que la crise économique devrait permettre aux péquistes de braquer de nouveau les projecteurs sur la souveraineté du Québec.

Le député de Nicolet-Yamaska, Jean-Marie Aussant, abonde dans le même sens, avouant que c'est tout un défi.

« Notre tâche, c'est d'en parler à la population et de les amener à conclure aussi que la souveraineté est le meilleur outil dont on dispose actuellement à tous égards au Québec », a-t-il déclaré au journaliste Sébastien Perron de Radio-Canada.

Il faut rappeler que la sortie du Manifeste sur la souveraineté l'automne dernier n'a pas eu l'impact souhaité. Des jeunes souverainistes ne se gênent donc plus pour dire, malgré la grogne de « la vieille garde » du PQ, qu'il faut « moderniser » le projet souverainiste.

C'est le cas du nouveau président du parti Jonathan Valois.

« Il y a des choses, aujourd'hui, qui sont, notamment, le développement durable, la préoccupation internationale, la mondialisation qui est de plus en plus présente. On doit profiter de ces nouveaux enjeux-là pour expliquer en quoi la souveraineté est bel et bien une option qui tient encore la route ».

Les péquistes peaufineront aussi, en fin de semaine, leur stratégie de financement afin d'éponger une dette de 800 000 dollars. La direction du parti souhaite la ramener à 200 000 d'ici la fin de l'année en misant, entre autres, sur des campagnes de financement dans les comtés occupés par de nouveaux députés.

Le PQ veut lentement se positionner en vue des prochaines élections dans quatre ans. Il demeure convaincu que, d'ici là, il réussira à convaincre une majorité de Québécois de voter pour la souveraineté.

La chef péquiste Pauline Marois prononcera un discours samedi et dimanche dans le cadre du conseil national du PQ à Québec.




Déneigement à Québec : Le maire se rend aux arguments des citoyens

21 02 2009

( Radio-Canada.ca - QUÉBEC ) - Le maire de Québec se rend aux arguments des nombreux citoyens qui se plaignent de la qualité des opérations de déneigement dans plusieurs arrondissements.

Régis Labeaume dit avoir constaté lui aussi, au cours des derniers jours, que la qualité du travail est inégale d'un quartier à l'autre.

Il s'est dit étonné d'avoir appris que les entreprises de déneigement privées, qui réalisent 50 % du déneigement à Québec, étaient au travail parfois plusieurs heures avant les employés de la Ville.

Il promet de demander des comptes aux directions d'arrondissements. À son avis, ces derniers ont mal géré les déneigements.

Le chef de l'opposition, Alain Loubier, ne digère pas l'attaque du maire Labeaume. Celui qui est également président de l'arrondissement Limoilou soutient que c'est l'administration Labeaume qui a imposé des directives, comme celle de limiter les heures supplémentaires pour faire des économies.

« Les années antérieures, on a vu des situations où en deux journées on était capable de faire le travail au complet. Maintenant, on nous dit que pour sauver de l'argent, pour faire des économies, on [nous] demande d'étaler ça dans le temps de manière à éviter les heures supplémentaires. C'est ça la triste réalité de ce qui se passe en matière de déneigement sur le territoire de la Ville de Québec », déplore-t-il.




Aînés escroqués -
Âgés et vulnérables

21 02 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Ils sont plus nombreux, plus vieux, plus riches et souvent plus vulnérables. Nos aînés et leurs bas de laine représentent une cible de choix pour bien des gens pas toujours mal intentionnés.

Chantage émotif pour soutirer de l’argent, procuration générale utilisée sans retenue, fraude par Internet, par la poste ou par téléphone, surfacturation des services en résidences privées, vol dans les chambres des centres d’hébergement, les aînés sont de plus en plus susceptibles d’être victimes d’abus économique.

Au Québec, 80 % des fraudes et des abus économiques à l’endroit des personnes âgées sont commis par des proches.

Qu’il s’agisse de personnes qui, fortes d’une procuration générale ou d’un mandat d’inaptitude, administrent les biens des personnes âgées dans leur propre intérêt plutôt qu’en se souciant du bien-être de l’aîné, ou d’enfants qui forcent un parent âgé à leur prêter de fortes sommes, le manque de scrupules des abuseurs n’a souvent d’égal que la vulnérabilité de la personne abusée.

Des cibles

Quand on songe que, selon le Conseil des aînés, les personnes âgées de plus de 60 ans détiennent autour de 80 % du patrimoine québécois (immobilier, actifs, etc.), cela en fait des cibles potentielles pour les proches en manque d’argent, pour les arnaqueurs de tout acabit, pour les adeptes de la surfacturation et pour les voleurs à la petite semaine.

Malgré cela, et bien qu’une proportion importante d’entre elles soient vulnérables ou inaptes à exercer leurs droits, les personnes âgées de plus de 65 ans étaient, en 2004, deux fois moins susceptibles d’être victimes de vol de biens personnels que celles âgées de 55 à 64 ans, et huit fois moins que celles âgées de 15 à 24 ans, selon l’étude Les aînés victimes d’actes criminels, de Statistique Canada.

« Il faut noter que ces chiffres se basent sur les taux de dénonciation enregistrés par les corps de police et que, justement, les aînés dénoncent dans une moindre proportion que les autres tranches d’âge, nuance Georges Lalande, président du Conseil des aînés. Sachant que l’abuseur est un proche, on peut comprendre cette hésitation à dénoncer.»

Dénoncer mes enfants!!!

Selon Marie Beaulieu, professeure titulaire au centre de recherche sur le vieillissement de l’Université de Sherbrooke, cela ressemble au paradoxe de la violence conjugale, où la femme battue hésite à dénoncer celui qui la bat parce qu’elle se trouve en situation de dépendance affective et qu’elle a peur que le lien qui l’unit à l’abuseur ne se rompe.

« Si le taux d’actes criminels à l’endroit des aînés n’augmente pas, son nombre, lui, augmentera, parce qu’il y aura plus de personnes âgées », mentionne Marie Beaulieu, qui se penche sur la maltraitance à l’égard des aînés depuis une vingtaine d’années.

Des conséquences plus lourdes

Mme Beaulieu rappelle qu’au-delà du nombre de crimes commis, les conséquences de ceux-ci sont souvent beaucoup plus grandes chez les personnes âgées.

« Se renflouer d’une fraude de 200 000 $ quand on a 35 ans, ça peut se faire. Quand on en a 75, c’est beaucoup plus compliqué », témoigne-t-elle.

Plus inquiétant encore, l’abus économique à l’endroit des aînés s’accompagne généralement de maltraitance psychologique du type « si tu ne me prêtes pas 2000 $, tu prives tes petits-enfants de leur saison de hockey » ou « si tu ne me donnes pas la maison, je ne reviendrai plus te voir ».

Une situation délicate que même les réseaux mis en place pour déceler et pourfendre les abuseurs peinent à percer.

Ces phrases qu’il ne faut jamais entendre :

« Si tu ne me donnes pas l’argent que je te demande, tu ne reverras plus tes petits-enfants. »

√« Si tu parles de ça à mes frères ou à mes sœurs, je ne reviendrai plus jamais te voir. »

√« Quand vas-tu comprendre, vieille folle, que ça irait bien mieux si je m’occupais de tes affaires. T’es trop vieille pour savoir ce que tu fais. »

√« Ton NIP, tu l’oublies tout le temps. Tu ferais bien mieux de me le donner. »

√« C’est juste 10 000 $, je vais te le rembourser dès que je me serai refait. Je l’sais que c’est la troisième fois, mais t’es pas pour laisser ton propre fils dans la dèche. »

√« Je ne suis pas pour appeler la police, ils vont mettre mon enfant en prison.

» √« Ce que tu fais avec ton argent, ça regarde ni la directrice du centre ni le CLSC. »

√« Tu m’as signé une procuration, j’fais ce que j’veux avec ton argent. »

√« Ça fait cinq ans que je m’occupe de toi, tu me dois bien ça! »




Futur stade de soccer Chauveau -
Tout un toit!

21 02 2009

( Jean-Luc Lavallée - Le Journal de Québec ) - Les travaux vont bon train sur le chantier du futur stade de soccer Chauveau. Le toit spectaculaire en cons­truction fait écarquiller bien des yeux sur le boulevard de l’Ormière au fur et à mesure que la structure prend forme.

Déjà quatre majes­tueuses arches en bois 100 % québécois ont été installées et sept autres vont suivre dans les prochaines semaines.

Le vice-président du comité exécutif de la ville de Québec, François Picard, admet qu’il y a un léger retard mais rien de significatif.

«Ça suit son cours, elles devraient être toutes posées à la fin mars.»

Le stade de 19 M$, qui fait déjà la fierté de François Picard, sera livré cet automne.




6 ans de pen pour Alain Morneau -
Sentence décevante

21 02 2009

( Katia Bussière - Le Journal de Québec ) - Alain Morneau, ce multirécidiviste de l’alcool au volant qui a fauché la vie du jeune Mathieu Thibeault, a été condamné à six ans de pénitencier, vendredi, à la grande déception des proches de la victime qui réclamaient une sentence plus sévère.

L’accusé de 39 ans est demeuré impassible au moment du prononcé de la peine par la juge Chantal Pelletier, au palais de justice de Québec. Une dizaine de camarades de classe de la victime de 15 ans ont assisté à l’audience. Les parents du jeune Mathieu étaient trop secoués pour accorder une entrevue aux médias à la sortie du tribunal.

Puisqu’il a déjà passé cinq mois en détention provisoire, comptant pour le double, Alain Morneau purgera cinq ans et deux mois de pénitencier. De plus, il lui sera interdit de conduire pendant 12 ans, à compter de ce jour.

Dans sa décision, la juge Pelletier a tenu compte des antécédents de l’accusé en matière de conduite avec les capacités affaiblies. «Alors que l’accusé sait avoir un problème d’alcool, il ne prend aucune mesure pour suivre une thérapie», dit-elle. Lors de son procès, l’accusé avait affirmé qu’il buvait chez lui.

Déception

D’après le procureur de la couronne, Me Jean-Simon Larouche, les parents de la victime sont déçus de la sentence. «On demandait une peine de dix ans d’incarcération parce qu’on pensait que ça valait ça. Selon les parents, la peine aurait pu être plus sévère», souligne-t-il.

«On n’a pas affaire à des parents qui sont animés par un désir de vengeance. Ils sont tout à fait conscients qu’une peine plus sévère n’aurait pas ramené leur fils à la vie. Par contre, ils étaient animés par un désir de faire changer les choses chez les récidivistes de l’alcool au volant en faisant augmenter les peines», explique l’avocat.

Me Larouche n’a pas encore évalué la possibilité de porter la cause en appel. «Il est trop tôt pour se prononcer là-dessus», ajoute-t-il.

Adolescent tué

Le soir du 22 septembre 2008, alors qu’il affichait un taux d’alcoolémie trois fois supérieur à la limite permise (0,24) et qu’il avait consommé de la marijuana, l’accusé a brûlé un feu rouge avec sa camionnette et a heurté le cyclomoteur que conduisait Mathieu Thibeault, sur le boulevard Père-Lelièvre, à Québec. Le jeune homme est décédé peu de temps après l’accident.

Yannick Boily, 15 ans, qui était passager arrière du scooter de son copain, a subi une fracture du nez et d’un poignet.

Lors de son procès, Alain Morneau avait plaidé coupable et avait exprimé des regrets. Il a déjà été condamné à trois reprises pour alcool au volant, en 1990 et 1993. Il avait écopé d’amendes.




L'école L'Arbrisseau de Cap-Rouge -
Alerte au rôdeur!

21 02 2009

( Taïeb Moalla - Le Journal de Québec ) - Un garçon de 11 ans de l’école primaire de L’Arbrisseau, à Cap-Rouge, a eu le bon réflexe de se sauver en courant lorsqu’un inconnu particulièrement insistant l’a invité à monter dans sa voiture.

L’incident, qui a eu lieu jeudi midi à quelques dizaines mètres de l’établissement scolaire, a suscité une vive émotion chez les parents d’élèves.

Plusieurs d’entre eux ont été mis au courant, dès jeudi soir, grâce à une chaîne téléphonique. D’autres ont dû attendre la journée de vendredi pour être mis au parfum grâce à une lettre envoyée par la directrice de l’école, Lucie Bruneau.

Disant vouloir « éviter toute confusion ou fausse information qui pourrait créer un mouvement de panique », Mme Bruneau a assuré que l’école a immédiatement contacté la police de Québec. Ensuite, « une tournée des classes a été faite pour vérifier qu’aucun élève ne rentrerait seul à la maison. Nous nous sommes assurés qu’ils partent soit en groupe, soit avec des grands ou qu’un parent vienne les chercher à la porte de l’école. Les enfants ont aussi été sensibilisés à un comportement sécuritaire dans le cas où un automobiliste les aborderait ».

Rencontrée vendredi après-midi devant l’école, Colette Moreau, mère de deux enfants de 11 et de neuf ans, a expliqué avoir rapidement pris connaissance de l’événement. « Quand j’ai reçu l’appel hier soir, c’était comme une scène de cinéma. Je me suis dit que ça ne se peut pas que ça arrive à Cap-Rouge. Le quartier est tellement tranquille », révèle-t-elle.

Jocelyn Bouteau, père de deux enfants, est du même avis. « On lit des histoires pareilles dans le Journal, mais on ne s’imagine pas que ça puisse se passer dans l’école de ses enfants.» Ce dernier a décrit l’anxiété qui s’est emparée de sa fille de sept ans. « Quand on lui a expliqué qu’elle devait sonner à la porte de la première maison qu’elle voyait si un inconnu devait l’aborder, elle a demandé quoi faire si c’était la maison de l’étranger en question. »

Caroline Fortin, mère de deux enfants, avoue de son côté avoir rappelé « deux fois plutôt qu’une » les règles de sécurité à ses enfants.

Rien de criminel

À la police de Québec, Jean-Sébastien Roy rapporte qu’il y a eu « un ratissage du secteur et une surveillance accentuée des abords de l’école. Bien qu’aucun acte criminel n’a été commis, nous ne connaissons pas les intentions de cet individu ». M. Roy signale que l’homme a prétexté des mauvaises conditions météorologiques pour inviter l’élève à monter dans la voiture. « Le jeune a eu un excellent réflexe », fait savoir M. Roy.

Aucun suspect n’a été appréhendé. Selon la description faite par l’enfant, la police de Québec tente de mettre la main au collet d’un homme âgé de 35 à 40 ans ayant des cheveux bruns qui lui arrivent à la nuque. Au moment des faits, ce dernier conduisait un véhicule gris pâle de grosseur intermédiaire. Le bas des portes de la voiture était possiblement rouillé. Toute information pertinente peut être communiqué au (418) 641-AGIR. Le dossier de référence est le 2009-18009.

À la Commission scolaire des Découvreurs, la porte-parole Claire Savard a insisté sur les actions de sensibilisation qui ont été menées auprès des jeunes.




Des poubelles «vertes mais historiques» dans le Vieux-Québec

21 02 2009

( Baptiste Ricard-Châtelain - Le Soleil ) - (Québec) - La Ville de Québec plantera finalement à l'été, au centre-ville, des centaines de poubelles publiques acceptant les déchets d'un côté, les matières recyclables de l'autre. Mais la haie verte s'arrêtera aux portes de l'achalandé Vieux-Québec, puisque le ministère de la Culture n'a toujours pas approuvé le modèle choisi.

«Le ministère de la Culture ne veut pas du type de récipient que l'on va installer ailleurs en ville, confirme un des porte-parole de la municipalité, Benoît Jobidon. Ce n'est pas réglé encore.»

Peu importe, quelque 560 «poubelles à deux voies» sont maintenant commandées. Plus ou moins 400 seront disposées au centre-ville. «Les autres, c'est pour les pièces de rechange en cas de bris ou de vandalisme.»

Plan B

La Ville espère maintenant que les fonctionnaires gardiens de la beauté de l'arrondissement historique de Québec seront charmés à la vue des poubelles. Dans l'affirmative, il faudra en commander 250 de plus afin de meubler le Vieux-Québec. «Si ça ne marche pas, on passera à un scénario B.»

Un nouveau modèle respectant les critères esthétiques gouvernementaux sera alors forgé.

À 307 $ chacune, les 560 poubelles commandées exigent un investissement de 172 000 $.

Soulignons que ces poubelles «vertes» parcourent beaucoup de route avant d'atterrir à Québec. La section en plastique est conçue à Granby. Les pièces de métal sont plutôt confectionnées à Saint-Jean-Chrysostome. Le tout est ensuite assemblé dans la capitale.




Quatrième report du lancement de la navette Discovery

21 02 2009

( L'Express.fr - Par Reuters, publié le 21/02/2009 à 09:20 - mis à jour le 21/02/2009 à 09:42 ) - * CAP CANAVERAL, Floride - Pour la quatrième fois, la Nasa a reporté le lancement de la navette Discovery, les doutes sur une défaillance potentielle des valves de pressurisation du réservoir central n'ayant pas été levés. Pour la quatrième fois, la Nasa a reporté le lancement de Discovery, les doutes sur une défaillance potentielle des valves de pressurisation du réservoir central n'ayant pas été levés. La navette devait décoller le 27 février pour une mission de quatorze jours auprès de la Station spatiale internationale. Aucune nouvelle date de lancement n'a été fixée dans l'immédiat.

Discovery devait décoller le 27 février pour une mission de quatorze jours auprès de la Station spatiale internationale, afin d'y livrer un dernier jeu de panneaux solaires.

Les inquiétudes des ingénieurs de l'agence spatiale américaine portent sur trois petites valves du compartiment moteur de l'orbiteur, dont le rôle est de maintenir une pressurisation adéquate à l'intérieur du réservoir central durant ses huit minutes et demi de fonctionnement.

Lors de la dernière mission de la navette, en novembre, l'une des valves s'était légèrement fissurée, sans pour autant mettre en danger le vaisseau ou son équipage. La Nasa, particulièrement prudente avec sa flotte de navettes depuis la perte de Columbia et de ses astronautes en 2003, n'entend toutefois prendre aucun risque.

"Nous avons besoin d'en savoir un peu plus sur les conséquences qu'aurait la rupture d'une de ces pièces", a reconnu Bill Gerstenmaier, administrateur adjoint de la Nasa chargé des opérations spatiales.

Les directeurs de mission évalueront leurs différentes options lors des quelques jours à venir avant de décider d'une nouvelle date de lancement. La période du 13 mars au 7 avril a d'ores et déjà été écartée, afin d'éviter un conflit de calendrier avec une mission russe en direction de l'ISS.

La Nasa prévoit encore neuf missions de la navette spatiale pour compléter la construction de l'ISS, ainsi qu'un vol supplémentaire pour une dernière opération de maintenance du télescope spatial Hubble. Les trois navettes restantes doivent être retirées du service en 2010.

( Irene Klotz, version française Grégory Schwartz )




Canadien de Montréal : Des hockeyeurs en eaux troubles?

21 02 2009

( Radio-Canada.ca - MONTRÉAL ) - Le Canadien de Montréal affirme être préoccupé par les allégations voulant que trois de ses joueurs aient des liens avec un membre présumé du crime organisé. Les trois joueurs visés sont les frères Andreï et Sergeï Kostitsyn et Roman Hamrlik.

Lors d'un point de presse vendredi en après-midi, le directeur général du Canadien, Bob Gainey, a soutenu avoir été informé de la situation au cours de la semaine. Il s'est dit « très inquiet » de la situation et a déclaré qu'il ignorait tout de la relation de ses joueurs avant cette date. Gainey a rencontré tous les membres de l'équipe, en matinée, pour leur rappeler l'importance de choisir ses fréquentations avec soin et d'éviter ce genre de situation.

Il a affirmé avoir reçu des courriels d'amateurs l'informant avoir vu tel ou tel joueur dans un bar après minuit, mais il prend toujours ces informations avec un grain de sel. « J'ai déjà reçu des courriels de personnes affirmant avoir vu un joueur dans un bar de Montréal alors que l'équipe se trouvait sur la route », a précisé Gainey.

Le directeur général a toutefois déploré le manque de jugement de ses athlètes, tout en précisant que tous les jeunes joueurs ont accès à un programme les mettant en garde contre ce genre de situation. Il a toutefois indiqué que les joueurs du Canadien, comme d'autres équipes de sport professionnel, étaient sollicités par plusieurs personnes, dont certaines plus mal intentionnées.

Bob Gainey a ajouté que le hockey avait beaucoup changé depuis qu'il évoluait lui-même dans la Ligue nationale de hockey (LNH) et que la réalité est très différente maintenant pour les joueurs.

« C'est une génération complètement différente que la mienne. [...] Ils ont des problèmes différents. On doit leur donner plus d'éducation. On doit être plus au courant, jour par jour, semaine par semaine, de ce qui arrive avec les jeunes et être prêt à faire une intervention plus vite qu'hier », a-t-il déclaré.

L'entraîneur-chef Guy Carbonneau a lui aussi réagi, quelques instants après son directeur général. Il a laissé entendre qu'il avait peut-être laissé trop de latitude à ses joueurs, mais que maintenant l'étau allait se resserrer.

« C'est comme tes enfants. Des fois, tu leur laisses de la corde jusqu'à tant qu'ils se pendent. Puis après ça, bien tu resserres. Présentement, la corde va être serrée. Pas mal à part de ça, je peux vous le dire ».

Des fréquentations douteuses?

Selon La Presse, les trois joueurs du Canadien auraient entretenu des liens avec un homme arrêté lors de l'opération Axe menée la semaine dernière par la police de Montréal contre le crime organisé.

L'écoute électronique effectuée par les policiers au cours de l'enquête contiendrait des conversations entre un individu arrêté dans la rafle, Pasquale Mangiola, et les frères Kostitsyn, de même qu'avec le défenseur Roman Hamrlik. Les trois joueurs du Canadien ne sont accusés de rien, et leurs conversations ont été écartées de la preuve des procureurs.

La LNH a dépêché des enquêteurs pour rencontrer la police de Montréal et la direction du Canadien.

Quant à Mangiola, 38 ans, il fait face à six chefs d'accusation, dont celles de complot, possession et trafic de stupéfiants, de même que port d'arme illégal.

Déclenchée le 12 février dernier dans la région de Montréal, l'opération Axe s'est soldée par 47 arrestations, dont celles de 3 têtes dirigeantes, et la saisie d'armes à feu, de stupéfiants et de 600 000 $ en argent comptant au cours de 63 perquisitions. Quelque 700 policiers de Montréal, de Laval, de Longueuil et de la Sûreté du Québec ont participé à l'opération contre des gangs de rues dits les Bleus et liés aux Hells Angels.

En préparation depuis janvier 2006, cette opération vise particulièrement l'organisation des Syndicates, qui joue un rôle d'intermédiaire entre les Hells Angels et les gangs de rue, notamment dans le trafic de drogue.




Mort de Mathieu Thibeault: six ans de prison pour Alain Morneau

21 02 2009

( Matthieu Boivin - Le Soleil ) - (Québec) - Dans une décision qui a grandement déçu les proches de Mathieu Thibeault, la juge Chantale Pelletier a condamné Alain Morneau, un multirécidiviste de l'alcool au volant, à six ans de pénitencier et à une interdiction de conduire un véhicule pour une période de 12 ans, vendredi, au palais de justice de Québec. Morneau avait provoqué la mort du jeune garçon de 15 ans et blessé gravement un de ses amis, Yannick Boily, lors d'un accident de la circulation survenu le 22 septembre. Ce soir-là, il avait fauché les deux jeunes qui se déplaçaient en scooter en effectuant un virage illégal sur un feu rouge, dans le secteur Duberger.

Les parents de Mathieu Thibeault, Marc Thibeault et Nancy McMartin, étaient tellement renversés de la décision de la juge qu'ils ont refusé de rencontrer les représentants de la presse à la suite du prononcé de la sentence. Pour sa part, Morneau, qui avait atteint trois fois la limite permise après cet accident mortel, est demeuré impassible pendant que la juge expliquait sa décision.

Il faut dire que la Couronne, représentée par Me Jean-Simon Larouche, avait demandé une peine d'emprisonnement de 10 ans et une interdiction de conduire à vie. La défense avait recommandé une sentence de trois ans d'emprisonnement.

«Si on avait demandé 10 ans, c'est qu'on pensait que ça valait ça», a expliqué Me Larouche, qui cachait mal sa déception.

Incompréhension

Lors de sa courte rencontre avec les journalistes, le procureur a confirmé l'incompréhension des parents devant la décision de la juge. Il faut dire que Morneau ne passera pas six ans derrière les barreaux. Comme il a déjà fait cinq mois d'emprisonnement préventif, et que cette détention vaut pour un total de 10 mois dans le domaine judiciaire, Morneau a été officiellement condamné à cinq ans et deux mois de détention supplémentaires à partir de vendredi.

Et le chauffard pourrait aussi bénéficier d'une remise en liberté hâtive s'il garde un bon comportement derrière les barreaux et s'il réussit à se débarrasser de ses problèmes de consommation d'alcool.

«Les parents sont déçus, a indiqué Me Larouche. Selon eux, la peine aurait dû être plus sévère. Ces parents-là ne sont pas animés par un sentiment de vengeance. Ils sont tout à fait conscients qu'une peine plus sévère n'aurait pas ramené leur fils à la vie. Par contre, ils étaient animés par un sentiment de faire changer les choses chez les récidivistes de l'alcool au volant en faisant augmenter les peines. Ils considèrent qu'une peine de six ans n'est pas de nature à faire changer les choses.»

Jurisprudence

Malgré sa déception, Me Larouche a estimé que cette sentence démontre que les juges hésiteront à l'avenir à donner des sentences à purger dans la collectivité pour ce type d'infraction grave. Les lois et la jurisprudence démontrent que dans les cas d'alcool au volant ayant causé la mort, les sentences sont de plus en plus sévères au Canada. Généralement, les sentences varient entre une et dix années d'emprisonnement.

«Six ans, ce n'est pas une peine banale. Cet individu n'était jamais allé derrière les barreaux», a précisé Me Larouche.

La juge Pelletier a tenu compte de plusieurs considérations, dont les facteurs aggravants, pour rendre sa décision. Morneau s'est fait arrêter à trois reprises en 1990 et en 1993 pour conduite avec les capacités affaiblies, et pourtant, il n'avait pas jugé bon de régler son problème d'alcool.

Le taux d'alcoolémie de Morneau atteignait trois fois la limite permise. Avant l'accident, il avait bu dans trois bars différents et il avait conduit son véhicule entre chaque établissement. Après l'accident, les policiers ont dû le soutenir pour l'aider à marcher entre l'autopatrouille et le poste de police. Quand il a reconnu sa culpabilité, Morneau avait aussi avoué avoir fumé du cannabis avant les terribles événements.

Dans sa décision, la juge s'est notamment collée à une cause de jurisprudence dans laquelle un double récidiviste de l'alcool au volant avait provoqué la mort et des lésions corporelles à la suite d'un accident de la circulation. Puisqu'il était ivre au moment des faits, le juge l'avait alors condamné à un total de six ans et sept mois de pénitencier.




GM réclame 6 milliards de dollars au Canada

21 02 2009

( Agence France-Presse - Ottawa ) - General Motors a demandé vendredi au Canada une aide pouvant aller jusqu'à six milliards de dollars (7,5 milliards de dollars canadiens) afin de mener à terme son plan de restructuration, expliquant être à court de liquidités.

Le constructeur automobile américain maintiendra entre 17 et 20% de sa production mondiale dans la province canadienne d'Ontario et ne prévoit pas d'y fermer de nouvelle usine, a-t-il affirmé dans son plan de restructuration remis vendredi aux gouvernements du Canada et d'Ontario. GM n'a pas chiffré le montant de l'aide financière demandée aux deux gouvernements, mais a indiqué souhaiter un montant «proportionnel» aux 30 milliards de dollars qu'il a demandés mardi aux autorités américaines.

Parmi les mesures envisagées pour réduire ses coûts, le constructeur souhaite baisser les salaires de ses 12 000 employés canadiens ainsi que les pensions de retraites versées aux 56 000 retraités canadiens de l'entreprise.

Le groupe veut également réduire de 10% le salaire de ses hauts dirigeants.

GM envisage de lancer au Canada la production de cinq nouveaux véhicules, dont certains à moteurs hybrides, ainsi que d'y développer ses recherches sur les véhicules électriques.




Le PQ rompt les liens avec l'aile radicale souverainiste

21 02 2009

( La Presse Canadienne - Québec ) - Le Parti québécois rompt tous ses liens avec l'éditeur controversé Patrick Bourgeois, tournant ainsi le dos à l'aile radicale du mouvement souverainiste.

Dorénavant, les députés péquistes n'achèteront plus de publicité dans le journal «Le Québécois» que dirige M. Bourgeois, a fait savoir vendredi le bureau de la chef péquiste Pauline Marois. «M. Bourgeois a fait des commentaires inacceptables, inappropriés, qui s'apparentent à des propos violents. Notre parti prône depuis 40 ans l'atteinte de son objectif par des voies démocratiques et pacifiques», a indiqué un collaborateur de Mme Marois à La Presse Canadienne.

M. Bourgeois s'est retrouvé sous les feux de la rampe ces dernières semaines avec ses propos teintés de menace pour dénoncer la reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham.

Figure de proue du Réseau de résistance du Québécois (RRQ), Patrick Bourgeois était allé jusqu'à évoquer «des appels au meurtre» pour court-circuiter le projet envisagé par la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN), une agence fédérale.

Voyant les esprits s'échauffer, la CCBN a finalement annoncé en début de semaine qu'elle tirait un trait sur la reconstitution qui devait marquer l'été prochain à Québec le 250e anniversaire de la bataille.

Dans l'espoir de ne pas être associé aux éléments les plus agités du mouvement souverainiste, le PQ avait saisi la première occasion venue pour se dissocier de M. Bourgeois et des militants du RRQ.

«Il y a autant de liens entre le PQ et Patrick Bourgeois (du RRQ) qu'entre Jean Charest et Charles Guité (l'un des principaux artisans du scandale des commandites)», avait lancé le leader parlementaire péquiste, Stéphane Bédard.

Or, un examen des derniers numéros du journal Le Québécois avait permis de constater que le PQ entretenait avec M. Bourgeois des relations beaucoup plus serrées que voulait le laisser croire le député Bédard.

À eux seuls, le Parti québécois et le Bloc assuraient pas moins de 80 pour cent des revenus publicitaires du journal.

Dans les 13 derniers numéros, de l'été 2006 à janvier 2009, les députés péquistes et bloquistes ont placé 175 publicités dans le périodique militant.

M. Bédard, député de Chicoutimi, est l'un des clients les plus réguliers du Québécois. Un encart avec sa photo apparaît dans les sept derniers numéros du journal.

Parmi les députés annonceurs figurent, entre autres, Pierre Curzi, François Gendron, François Legault, Stéphane Bergeron, Marie Malavoy, Maka Kotto et Camil Bouchard.

«Sur des revenus publicitaires de 8000 $ à 10 000 $, environ 80 pour cent proviennent du PQ et du Bloc», a expliqué M. Bourgeois en entrevue téléphonique.

Que le PQ retire ses billes n'est pas une surprise pour l'éditeur. Il reconnaît que les écarts de langage de certains opposants à la reconstitution de la bataille des plaines ont indisposé Pauline Marois et fourni des munitions à ses détracteurs, particulièrement Jean Charest.

«C'est sûr qu'on parle fort et qu'on ne fait pas dans la dentelle», a admis M. Bourgeois.

Mais la décision de la chef péquiste est fort regrettable puisqu'elle privera le Parti québécois d'une tribune précieuse, a-t-il ajouté.

«Que le PQ le veuille ou non, il y a des militants indépendantistes de l'aile radicale, de la frange des purs et durs et c'est une façon pour le parti de rejoindre ces gens-là», a estimé M. Bourgeois.

Quant au journal, il survivra malgré la ponction de quelques milliers de dollars.

La vente d'espaces publicitaires ne représente qu'une part marginale des revenus du Québécois, qui «vit, se finance et fait des profits avec les abonnements», a relaté son directeur, refusant toutefois de dévoiler le nombre d'abonnés.

Par ailleurs, depuis que la CCBN a cédé aux pressions des militants du RRQ et abandonné son projet de reconstitution, Patrick Bourgeois dit vivre des heures sombres.

«J'ai reçu plusieurs menaces de mort», a-t-il confié, imputant aux «radios poubelles de Québec», l'hostilité qui se manifeste à son égard.




René Angélil: Tout va être correct. . .

21 02 2009

( Alain De Repentigny - La Presse ) - René Angélil n'allait même pas à l'école qu'il jouait aux cartes en famille. «J'ai été élevé comme ça», me dit-il à son bureau de Laval avant de s'envoler pour Las Vegas d'où sa femme Céline Dion voyagera pour donner les derniers spectacles de sa tournée mondiale.

Contrairement à leur célèbre fils, les parents Angélil ne jouaient pas à l'argent, mais ils s'obstinaient. «Ma grand-mère de 82 ans pensait qu'elle jouait mieux que tout le monde; selon moi elle avait raison, et elle chicanait elle aussi», raconte René Angélil. Georges-Hébert Germain tenait là le fil conducteur de son nouveau livre, Le maître du jeu. Sur plus de 500 pages, il illustre comment, de tout temps, le jeu a été au coeur des succès et des échecs d'Angélil, plus encore que ne le croient ceux qui prétendent tout connaître de lui.

René Angélil est un être particulier. Élevé dans Villeray, dans une famille d'origine syrienne, il impose son autorité naturelle à l'école du quartier, puis dans le show-business où il connaît le succès en chantant des versions françaises des chansons des Beatles avec les Baronets. Puis il s'associe à son ami Guy Cloutier, avec qui il apprend une dure leçon qui lui servira toute la vie. En 1974, Cloutier et Angélil exigent un million de CBS pour leur protégé René Simard. C'est non. «On a eu une chance inouïe avec une grosse compagnie de disques qui croyait en notre artiste et qui était prête à investir, mais on a voulu faire nos smattes...» constate aujourd'hui Angélil.

Quand, une douzaine d'années plus tard, il signera un contrat d'enregistrement avec CBS pour Céline Dion, Angélil ne demandera pas la lune. Mais il mettra le pied dans la porte d'une carrière internationale sans précédent, puis s'emploiera à provoquer les occasions pour permettre à Céline d'accéder au sommet. Une fois sa chanteuse bien établie, l'imprésario mettra toujours la barre un peu plus haut et fera pour elle des deals faramineux en sachant qu'il a en main les cartes gagnantes. «Il faut juste jouer ses cartes comme il faut», nuance-t-il.

Très superstitieux, Angélil croit dur comme fer que la vie, comme le black-jack, est affaire de séquence: quand ça va mal, il ne faut pas s'énerver et attendre l'occasion qui va sûrement se présenter, la reconnaître et la saisir. «Après, tout va être correct», répète-t-il constamment à son entourage.

Quand, en 1979, la chanteuse Ginette Reno, dans laquelle il avait tout investi, l'a viré pour confier sa carrière à son amant du moment, quand il a fait une crise cardiaque à 50 ans, quand sept ans plus tard, il a appris qu'il avait un cancer de la gorge, Angélil affirme qu'il ne s'est pas laissé abattre. «C'est le monde autour de moi qui était découragé, pas moi», dit-il le plus sérieusement du monde. Il n'en a jamais voulu à Ginette Reno, qui avait agi «par amour». Au contraire, il a toujours considéré que Céline et lui avaient une dette envers Ginette: si la famille Dion lui a confié la carrière de Céline, dit-il, c'est parce qu'ils avaient lu son nom sur la pochette du dernier album de leur chanteuse préférée, Ginette Reno.

Rien n'arrête René Angélil. Il peut tout aussi bien prendre le téléphone pour dire au président des Nordiques de Québec, Marcel Aubut, d'engager son ami Pierre Lacroix comme directeur général en 1993. Puis le rappeler un an plus tard en lui disant qu'il aurait dû l'écouter! Ce qu'a finalement fait Aubut et depuis, Lacroix a gagné deux fois la Coupe Stanley avec l'Avalanche du Colorado.

L'été dernier, quand le président des Fêtes du 400e de Québec, Daniel Gélinas, lui a dit qu'il n'avait plus de budget pour déménager la scène où Céline Dion allait chanter sur les plaines d'Abraham, Angélil a aussitôt appelé le premier ministre Jean Charest. Le lendemain, Gélinas avait trouvé les centaines de milliers de dollars manquants.

Le livre traite aussi des rapports particuliers d'Angélil avec les médias. Avec la presse people, qu'il trouve «plus facile à contrôler», aussi bien qu'avec les quotidiens et la télé. Au début des années 90, Angélil appelle le Journal de Montréal pour lui donner un scoop: Céline va enregistrer une chanson pour un film produit par Steven Spielberg. Quand c'est finalement Linda Ronstadt qui enregistre ladite chanson, Angélil invente une excuse pour ne pas perdre la face et raconte à La Presse que c'est Sony, la compagnie de Céline, qui a refusé que sa chanteuse travaille pour le label concurrent MCA. Angélil me regarde tout sourire: «Écoute bien, je suis un imprésario. Tu ne me feras pas croire que le colonel Parker et Brian Epstein ne contaient pas une petite menterie de temps en temps...»

Dans le dernier chapitre de ses rapports tumultueux avec Radio-Canada, Angélil en veut à la télé d'État et son président Sylvain Lafrance pour deux raisons: une émission d'Enjeux, en 2007 que, dit-il, Lafrance lui avait présentée comme un hommage à Céline pour ses 25 ans de carrière, mais où ses détracteurs prenaient le plancher ; puis le dernier Bye bye qu'il n'a pas encore digéré. Il reconnaît que c'est d'abord la caricature de son fils René-Charles qui l'a ulcéré - il y voit une revanche du couple Cloutier-Morissette pour avoir empêché sa nouvelle protégée Véronic DiCaire d'aller imiter Céline au Bye bye - mais répète que sa sortie virulente était dirigée contre l'émission en général qu'il a trouvée tout aussi revancharde envers Nathalie Simard, Denis Lévesque et TVA, et les Anglais.

J'en profite pour lui demander pourquoi il refuse toujours de participer à Tout le monde en parle, même s'il dit qu'il aime bien Guy A. Lepage, qui a gagné un tournoi de poker organisé par lui l'été dernier. Est-ce, comme le suggère le livre de Germain, parce qu'il est loyal à Julie Snyder, son Banquier et sa Star Académie, concurrents de TLMEP? «Ça et, au début, la question du montage, mais ça s'est réglé», dit-il.

- Mais vous n'avez pas changé d'idée?

- Non, ça c'est sûr!»

Angélil dit qu'il a eu d'autres propositions avant d'accepter celle de Germain, qui a signé deux livres sur Céline Dion et un autre sur sa mère Thérèse. «Je ne voulais pas partir sans avoir un livre pour mes enfants et mes petits-enfants», dit-il.

Dans ce livre, ajoute-t-il, il n'y a pas de bullshit: «Oui, je suis un gambler, oui, c'est une maladie, oui, j'ai été chanceux et oui, il faut que je fasse attention aujourd'hui. À Las Vegas, 95% des gamblers ne sont pas chanceux...»

Germain, qui s'est procuré deux livres sur le poker pour mieux cerner son sujet, ne voulait surtout pas «faire l'apologie de ce qui pour bien des gens est un désastre». Il aime bien la formule de Patrick Angélil, fils aîné de René: «Mon père a une maladie dont il ne souffre pas.»

L'auteur, dont le dernier ouvrage du genre était consacré à Marc Favreau, parle d'un portrait plutôt que d'une biographie. Il connaît René Angélil depuis longtemps et sa conjointe est Francine Chaloult, l'attachée de presse de Céline Dion.

«J'ai réfléchi avant de faire ce livre, explique Germain. Je me suis dit que je ferais ce que Velazquez faisait avec le roi Philippe IV. J'ai assez fréquenté Angélil, je l'ai assez vu depuis 20 ans pour pouvoir faire un portrait assez juste de ce qu'il est, et en même temps j'ai assez de sympathie, d'amitié ou de respect pour lui pour le laisser poser comme il veut poser. C'est René comme il se voit, il me montre son meilleur profil.»




L'histoire fait des vagues jusqu'en Russie

21 02 2009

( Frédérick Lavoie, Collaboration spéciale - La Presse ) - (Moscou) - La plupart des médias sportifs et agences de presse russes et biélorusses relayaient hier sur leur site internet les informations révélées par La Presse la veille à propos des liens présumés d'Andrei et Sergei Kostitsyn avec un membre du crime organisé.

Comme la nouvelle est sortie tard hier à Moscou, ce sont surtout les fans russophones du Canadien qui ont réagi sur la Toile, le plus souvent avec incrédulité. «Qu'ils écrivent ce qu'ils veulent... la police n'a pas porté d'accusations officielles», commente «Habs» sur le site du quotidien Sovetski Sport.

L'internaute poursuit en critiquant l'entraîneur de l'équipe, qui à son avis ne devrait pas se mêler de cette affaire. «C'est quoi le rapport de Carbo là-dedans? Les joueurs de hockey sont aussi des personnes. On ne leur interdit pas tout. C'est l'affaire du capitaine et des leaders de l'équipe de montrer aux jeunes comment se comporter dans La Mecque du hockey.»

«AS73», lui, croit qu'il s'agit du début d'une chasse aux sorcières chez les Habs, qui cherchent des raisons à leurs mauvaises performances. « On voit à quoi Carbo a conduit l'équipe. Bouuuu!» s'exclame le fan.

Carbonneau a paniqué

Le renvoi de Sergei Kostitsyn à Hamilton a fait couler beaucoup d'encre dans la presse biélorusse au cours des derniers jours. «Il arrive qu'on cherche des coupables pour ses propres erreurs. Les mauvais résultats de Montréal ont poussé Carbonneau à paniquer et à chercher à la va-vite une issue de secours», s'emporte Sport Panorama.

«Il n'y a pas vraiment d'explications à la relégation de Sergei Kostitsyn. Carbonneau n'a pas critiqué une seule fois le Biélorusse durant la saison. Ce n'est pas à nous de juger s'il l'a mérité ou non, mais, dans une situation pareille, ça ressemble à une attaque contre un bouc émissaire auquel on peut imputer tous les problèmes de l'équipe», a écrit le journal jeudi, avant d'apprendre les liens mafieux des Kostitsyn.

Le frère de Sergei, Andrei, n'a pas manqué de critiquer poliment son entraîneur au cours d'une entrevue à Sovetski Sport.

«L'an dernier, il me plaisait. Quand l'équipe allait bien, que nous jouions technique, en faisant des passes, il ne disait rien. Mais maintenant que nous avons commencé à perdre et qu'on nous a dit de jouer moins défensif, plus à l'attaque, quelques-uns des gars qui ne savent pas faire des passes ont de la difficulté à s'adapter. Ils voudraient faire des passes, mais on leur dit de se débarrasser de la rondelle», déplore l'ailier gauche.

La carrière de Kovalev

Dans le quotidien russe Sport Express, l'ex-entraîneur Viktor Fedorov estime que la carrière d'Alex Kovalev à Montréal achève. «Quand un club prend publiquement une mesure aussi dure, le joueur en question ne peut pas vraiment compter sur le fait qu'on lui proposera un nouveau contrat», analyse M. Fedorov, en référence au repos forcé que Guy Carbonneau a imposé à l'«artiste» durant les deux derniers matchs.

Kovalev pourrait-il être tenté de rentrer en Russie pour se joindre à la nouvelle Ligue continentale de hockey (KHL)? De l'avis de Viktor Fedorov, même s'il en avait envie, il pourrait avoir de la difficulté à intéresser une équipe, tout comme dans la LNH. «Alex risque de trouver cela ardu sur le marché des agents libres. Au minimum, Montréal aura nui un peu à sa carrière», estime l'ex-entraîneur.




Liens avec le crime organisé: Sergei Kostitsyn reste muet

21 02 2009

( Richard Labbé - La Presse ) - Rétrogradé dans la Ligue américaine de hockey plus tôt cette semaine pour des «raisons de hockey», selon la direction du Canadien de Montréal, l'attaquant Sergei Kostitsyn s'est montré avare de commentaires au sujet de ses liens avec un membre du crime organisé montréalais.

Dans une entrevue réalisée par le réseau Sportsnet hier, le plus jeune des frères Kostitsyn n'a pas voulu répondre aux questions concernant les liens que lui et son frère Andrei entretiennent avec Pasquale Mangiola, un des suspects dans l'opération Axe contre le crime organisé.

«J'ai été un peu surpris en voyant cette histoire dans les journaux, a commencé par dire l'attaquant. Je ne m'attendais pas à ça... Mais pour ce qui est du reste, je préfère ne pas commenter.»

Sergei Kostitsyn a reconnu qu'il avait parlé à son frère Andrei plus tôt dans la journée. «Mais on n'a pas parlé de ça», a-t-il dit en faisant référence à l'enquête exclusive publiée hier dans les pages de La Presse.

De son côté, Guy Carbonneau, l'entraîneur du Canadien, n'a pas mâché ses mots au terme de l'entraînement de l'équipe, hier après-midi à Brossard. Mais c'est peut-être dans les pages du Sport Express, une publication russe, que Carbonneau s'est montré le plus cinglant.

«Sergei doit décider du genre de carrière qu'il va avoir, a indiqué Carbonneau au Sport Express. Son talent ne fait aucun doute. Mais avec le talent seulement, tu peux te promener de club en club et demeurer un joueur ordinaire. Je ne crois pas que c'est ce qu'il veut. Alors il devrait prendre un peu de recul, mettre de l'ordre dans sa vie et se remettre à travailler.»

Quand le journaliste russe a demandé à Carbonneau ce qu'il voulait dire par «mettre de l'ordre dans sa vie», l'entraîneur montréalais a simplement répondu : «Tout.»




Mort de Mathieu Thibeault: les amis déçus et fâchés de la sentence

21 02 2009

( Matthieu Boivin - Le Soleil ) - (Québec) - En plus des parents de Mathieu Thibeault, une dizaine de ses amis ont assisté au prononcé de la peine d'Alain Morneau. Et ils étaient tous unanimes pour dire qu'ils sont très déçus, fâchés, de cette décision de la juge Chantale Pelletier.

«Six années, pour avoir brisé les coeurs de pas mal de gens et de toute sa famille, c'est vraiment pas assez», a affirmé un des meilleurs amis de Mathieu, Frédérick Thivierge.

Plusieurs de ces ados de 15 et 16 ans ont grandi avec Mathieu à l'école primaire et secondaire, dans le secteur de L'Ancienne-Lorette. Une belle amitié s'était développée entre eux, mais aujourd'hui, il manque un membre important de cette confrérie. Pour toujours.

Selon Audrey Hardy et Alexandra Giroux, l'absence de Mathieu à la polyvalente de L'Ancienne-Lorette est encore palpable.

«La vie n'est plus pareille à l'école, a indiqué Audrey. Math, c'était le petit gars que tout le monde connaissait. Le sourire de l'école; le beau petit garçon sur qui tout le monde tripait. Ça fait changement de ne plus le voir à l'école.»

Les deux adolescentes avancent que même les jeunes qui ne connaissaient pas personnellement Mathieu ont été affectés par cette tragédie. «Tout le monde y pense encore. Cette histoire-là a été un choc pour tous.»

Tous s'entendent pour dire que cette tragique histoire les incitera plus tard à ne pas conduire en état d'ébriété avancé. «Je ne pourrais pas faire ça, car je penserais ben trop à mon ami Mathieu», a souligné Frédérick.

Pendant son entrevue avec les médias, un autre ami de la victime, Tommy Lévesque, s'est rappelé le poignant témoignage de la mère de Mathieu, lors de la journée des représentations sur la peine, la semaine dernière. «La lettre de la mère à Mathieu, c'était très émotif. Ça nous a rappelé de bons souvenirs, mais des mauvais aussi en même temps.»

L'autre jeune homme qui prenait place sur le scooter le soir de l'accident, Yannick Boily, n'était pas présent hier au palais de justice. Selon ses amis, il était à l'extérieur de la région pour participer à une compétition sportive.

Dans sa décision, la juge Pelletier avance que, depuis l'accident, Yannick fait de «l'insomnie, a des maux de tête et devra subir une autre opération au nez».

Selon Frédérick Thivierge, Yannick «s'en est bien sorti, mais il a autant de peine que nous».




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

21 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HNE samedi 21 février 2009

Condition:

Nuageux

Température:

-8,7°C

Pression / Tendance:

100,7 kPa / à la hausse

Visibilité:

24 km

Humidité:

81%

Refr. éolien:

-19

Point de rosée:

-11,3°C

Vent:

OSO 35 km/h

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le samedi 21 février 2009

Aujourd'hui:

Nuageux. 40 pour cent de probabilité d'averses de neige ce matin. Dégagement cet après-midi. Vents du sud-ouest de 40 km/h avec rafales à 60. Maximum moins 5.

Ce soir et cette nuit:

Quelques nuages. Ennuagement graduel au cours de la nuit. Minimum moins 12.

Dimanche:

Nuageux. Neige et poudrerie par endroits débutant le matin. Accumulation de 5 cm. Vents devenant du nord-est à 30 km/h avec rafales à 50 le matin. Maximum moins 4.

Lundi:

Neige. Minimum moins 3. Maximum moins 2.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 9. Maximum moins 3.

Mercredi:

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 12. Maximum moins 5.

Données historiques

Hier

Max:

* -4,7°C

Min:

* -10,9°C

Précip.:

* 2,8 mm

Normales

Max:

* -5°C

Min:

* -13°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 6:39

Coucher du soleil:

* 17:18




Nouveau report du lancement de la navette Discovery vers l'ISS

21 02 2009

( France Info - 21/02/2009-[06:17] - AFP ) - WASHINGTON, 21 fév 2009 (AFP) - Le lancement de la navette spatiale américaine Discovery vers la Station spatiale internationale (ISS) initialement prévu le 12 février a de nouveau été reporté mais cette fois à une date indéterminée, ont annoncé tard vendredi les responsables de la mission.

Cette décision a été annoncée à l’issue d’une réunion de 13 heures de l’équipe chargée des préparatifs du tir qui a jugé qu’il y avait encore des incertitudes sur le fonctionnement de valves régulant le flot d’hydrogène entre les moteurs de la navette et le réservoir externe nécessitant des tests supplémentaires.

"Nous voulons être sûrs que nous sommes prêts à procéder au vol et à le faire dans la bonne configuration", a expliqué devant la presse Bill Gersteinmaier, l’administrateur adjoint de la Nasa chargé des programmes spatiaux, ajoutant que d’ici mercredi la Nasa saura "certainement ce qui doit être fait".

"Je pense que collectivement l’équipe avait une grande incertitude et (jugeait) que l’on devait travailler davantage", avant de procéder au tir, a-t-il aussi dit.

John Shannon, le responsable du programme de la navette, a estimé que "l’équipe n’était pas très loin de pouvoir arrêter une date de lancement".

"Nous avons eu une réunion pendant 13 heures et peut-être nous pouvons prendre quelques jours pour réfléchir (...) et je suis totalement convaincu que nous allons pouvoir élaborer ensemble un plan permettant de répondre aux incertitudes de l’équipe avant d’arrêter une date (...) mais nous ne sommes pas loin", a-t-il expliqué.

Le tir avait été une première fois repoussé d’une semaine au 19 février puis au 22 février avant d’avoir été remis au plus tôt le 27 février.

Discovery et son équipage de sept astronautes dont un Japonais doivent livrer la quatrième et dernière paire d’antennes solaires de l’ISS, nécessaire pour effectuer toutes les expériences scientifiques des laboratoires européen et japonais livrés en 2008 et pour répondre aux besoins d’un équipage permanent devant passer de trois à six personnes en mai.

Il s’agit du premier lancement d’une navette spatiale pour 2009.




Oscar: les enfants-acteurs de 'Slumdog Millionnaire' assisteront à la cérémonie

21 02 2009

( The Associated Press - MUMBAI, Inde ) - Les enfants-acteurs de "Slumdog Millionaire" vont prendre l'avion pour la première fois afin d'assister à la cérémonie des Oscars dimanche à Los Angeles.

"Les enfants sont en route pour les Oscars! Tout le monde est très excité", a commenté vendredi dans un e-mail Danny Boyle, le réalisateur britannique de ce film qui est un des favoris aux Oscars.

Les neuf acteurs qui incarnent les trois principaux personnages à différents stades de leurs vies assisteront à la cérémonie, ont précisé les studios Fox Searchlight Pictures.

Ce sera la première fois qu'Azharuddin Mohammed Ismail, 10 ans, et Rubina Ali, neuf ans, qui habitent à Dharavi, le plus grand bidonville de Mumbai (ex-Bombay), prendront l'avion et sortiront de leur pays, selon leurs familles. Leurs parents ont donné leur accord pour qu'ils se rendent à la cérémonie au dernier moment, a précisé le producteur Christian Colson.

"Slumdog Millionaire" a obtenu dix nominations pour les Oscars, notamment dans les catégories du meilleur film et du meilleur réalisateur. Il arrive en deuxième position après "L'étrange histoire de Benjamin Button" (13 nominations).




Oscars: ''Slumdog Millionnaire'' promis à la gloire dimanche à Hollywood

21 02 2009

( Agence France Presse 0 HOLLYWOOD, Etats-Unis ) - Le film "Slumdog Millionaire", un candidat inattendu à la gloire hollywoodienne, semble promis au triomphe dimanche lors de la 81e cérémonie des Oscars, le grand rendez-vous annuel du cinéma mondial.

Sélectionnée dix fois, l'oeuvre du Britannique Danny Boyle est favorite à la statuette du meilleur film, la plus prestigieuse des 24 récompenses en jeu, après avoir fait place nette aux Golden Globes et lors des prix professionnels présageant souvent le palmarès des Oscars.

Ce long métrage au budget modeste, sans vedettes et qui a failli ne jamais sortir en salles suit le destin d'un orphelin de Bombay (Inde) gagnant contre toute attente à un jeu télévisé. C'est aussi une histoire d'amour, avec pour décor un pays écartelé entre le Moyen-Age et le XXIe siècle.

Son principal concurrent, "L'étrange histoire de Benjamin Button", sur la vie d'un homme qui naît âgé puis rajeunit, figure en tête de la sélection avec 13 chances d'Oscar mais pourrait être confiné à un rôle de figurant.

Les trois autres oeuvres en lice pour l'Oscar du film, remis aux producteurs, sont "Frost/Nixon, l'heure de vérité", "Harvey Milk" et "Le liseur".

"Ce serait la plus grosse surprise de l'histoire moderne des Oscars si jamais 'Slumdog' perdait", juge le critique Pete Hammond. Pour la blogueuse spécialiste des Oscars Sasha Stone, une telle éventualité n'est "même pas réaliste".

L'Oscar du meilleur acteur se jouera entre Brad Pitt ("Benjamin Button"), Richard Jenkins ("The Visitor"), Frank Langella ("Frost/Nixon"), Sean Penn ("Harvey Milk") et le revenant Mickey Rourke ("The Wrestler"), ces trois derniers effectuant la course en tête, selon M. Hammond.

Kate Winslet ("Le liseur"), six fois nommée mais jamais récompensée, et Meryl Streep ("Doute"), dont c'est la 15e sélection en 30 ans, paraissent tenir la corde pour l'Oscar de la meilleure actrice, mais de nombreux observateurs notent le soutien dont bénéficie la peu connue Melissa Leo, retenue pour "Frozen River".

"Si une surprise est possible, ce sera Melissa Leo", commente M. Hammond. Les autres concurrentes sont Angelina Jolie ("L'échange") et Anne Hathaway ("Rachel Getting Married").

Heath Ledger, retenu pour le trophée du second rôle masculin grâce à son rôle du "Joker" dans "Batman, le chevalier noir", devrait devenir le premier acteur à remporter un Oscar posthume depuis Peter Finch en 1977. L'Australien est mort début 2008 d'une surdose de médicaments à l'âge de 28 ans.

L'Oscar du film étranger se jouera entre des oeuvres israélienne, allemande, autrichienne, japonaise et française.

Les Oscars sont décernés depuis 1929 par l'Académie des arts et des sciences du cinéma, dont le collège électoral est composé de 5.810 professionnels.

Le début de la cérémonie est prévu à 17h30 (lundi 01h30 GMT). Deux heures auparavant, le gotha du 7e art va se bousculer sur le tapis rouge du théâtre Kodak, la salle de 3.400 places abritant l'événement à Hollywood, dans le nord-ouest de Los Angeles.

Des centaines de millions de personnes devraient suivre l'événement. Mais face à une désaffection des téléspectateurs américains, les organisateurs ont promis de réviser le format d'une soirée souvent jugée trop longue.

Ces 81e Oscars seront présentés par l'acteur australien Hugh Jackman.